Livre blanc · Édition octobre 2026

La visibilité du praticien à l’ère de l’intelligence artificielle.

Comment vos patients cherchent un praticien aujourd’hui, et ce qu’il faut mettre en place pour rester visible sur Google, sur Doctolib et dans les réponses des IA.

  • 25 minutes de lecture
  • 5 parties, 1 plan d’action
  • Auto-diagnostic en 20 points
Spot The DocLivre blanc · Édition octobre 2026

Visibilité des professionnels de santé

La visibilité du praticien à l’ère de l’intelligence artificielle

Comment vos patients cherchent un praticien aujourd’hui, et ce qu’il faut mettre en place pour rester visible sur Google, sur Doctolib et dans les réponses des IA.

Données sourcées, modèles, plan d’action en 90 joursPour les médecins, les chirurgiens-dentistes et les équipes des établissements de santé
spotthedoc.com

L’essentiel en une page

Cinq idées à retenir.

  1. Vos patients vous cherchent par deux chemins à la fois.La recherche classique, sur Google et Doctolib, et les assistants d’intelligence artificielle. Les deux puisent dans les mêmes informations.
  2. Une IA ne classe pas, elle cite.Elle reprend les pages qui répondent clairement à la question, décrivent précisément le cabinet et portent une signature identifiable.
  3. Quatre fondations suffisent.Une page par vraie question de vos patients, des données structurées, une fiche tenue et une réponse à chaque avis, une expertise signée. Google le dit lui-même : les principes du référencement restent valables pour ses réponses par IA.
  4. La déontologie trace le chemin.Depuis le décret du 22 décembre 2020, l’information loyale du public est expressément permise. Le référencement prioritaire, les témoignages et l’incitation aux avis restent interdits.
  5. Quatre-vingt-dix jours suffisent pour poser les bases.Personne ne peut garantir une position ni un délai. L’ordre des priorités, lui, est connu, et le plan tient sur une page.

Les chiffres qui comptent

Ce qui a changé en trois ans.

230Mpersonnes posent chaque semaine une question de santé ou de bien-être à ChatGPT, dans le mondeOpenAI, janvier 2026 1
40%des Français ont déjà utilisé une IA pour une question de santé, de bien-être ou de sport. 75 % des 18-34 ansElabe, juin 2026 2
71%des recherches santé étudiées en France affichaient un Aperçu IA, deux semaines après son arrivéeSE Ranking, août 2026 3
67%des Français ont pris un rendez-vous médical sur internet en un anBaromètre du numérique 2025 4
6 sur 10Français de 16 à 74 ans ont cherché une information de santé en ligne en trois moisEurostat, 2025 5
22 juillet 2026arrivée des Aperçus IA et du Mode IA dans la recherche Google en FranceGoogle France 6

Chaque chiffre renvoie à sa source, numérotée en fin de document.

01

Partie 1 sur 5

Comment vos patients cherchent un praticien aujourd’hui

Le parcours vers un praticien commence presque toujours par une question posée à un écran. Savoir où et comment, c’est savoir où votre expertise doit être lisible.

Qu’il cherche un spécialiste pour la première fois ou qu’il ait été adressé par son médecin traitant, le patient franchit les mêmes étapes. Les deux étapes du milieu, la première impression et la vérification, se jouent entièrement en ligne, le plus souvent sans que le cabinet le sache.

Le parcours d’un patient, de la question au rendez-vous

Les étapes 3 et 4 se jouent en ligne, avant tout contact avec le cabinet.

  1. La questionUn motif, un symptôme, un besoin de second avis.« Quel spécialiste consulter pour… »
  2. La rechercheSur Google, sur Doctolib, ou auprès d’un assistant IA.Souvent le soir, sur un téléphone
  3. La première impressionFiche Google, note, avis récents, photos, horaires.Avant tout contact avec le cabinet
  4. La vérificationLe site du cabinet, la page de la spécialité, le parcours de soins.Le patient adressé passe aussi par là
  5. La décisionUn nom retenu, parfois confirmé auprès d’un proche ou du médecin traitant.
  6. Le rendez-vousPrise en ligne ou appel au secrétariat.

Deux chemins, une même intention

La recherche classique reste le chemin le plus fréquent8 : une spécialité, une ville, puis la comparaison des fiches, des avis et des disponibilités. Le second chemin s’est installé en très peu de temps : les assistants conversationnels, ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity, Copilot, et l’aperçu IA affiché en tête des résultats de Google.

La différence est de nature. Au lieu d’une liste de liens à comparer, le patient reçoit une réponse rédigée qui nomme quelques sources. Y figurer, c’est être recommandé au moment même où la question est posée. En être absent, c’est ne pas exister dans cette réponse.

La recherche classique

Le patient tape une spécialité et une ville, compare les fiches, les avis et les disponibilités, puis clique.

et

Les assistants IA

Le patient pose sa question en langage courant et lit une réponse rédigée qui cite quelques sources.

Les deux puisent dans les mêmes informations : votre fiche, vos avis, votre site.

ChatGPT, utilisateurs chaque semaine dans le monde

En millions, d’après les annonces publiques d’OpenAI.

02505007501000202420252026900 Mfévr. 2026100 Mnov. 2023
Voir les données
Date de l’annonceMillions d’utilisateurs par semaine
nov. 2023100
août 2024200
déc. 2024300
févr. 2025400
mars 2025500
août 2025700
oct. 2025800
févr. 2026900
02505007501000202420252026900 Mfévr. 2026100 Mnov. 2023
Voir les données
Date de l’annonceMillions d’utilisateurs par semaine
nov. 2023100
août 2024200
déc. 2024300
févr. 2025400
mars 2025500
août 2025700
oct. 2025800
févr. 2026900

Sources : annonces d’OpenAI de novembre 2023 à février 2026 9,10,11,12,13,14. Chiffres mondiaux, tous usages confondus.

Vos patients posent déjà leurs questions de santé aux IA

La recherche d’information de santé en ligne est entrée dans les habitudes : en 2025, 59,8 % des Français de 16 à 74 ans en avaient fait une au cours des trois derniers mois5, et 67 % des Français avaient pris un rendez-vous médical sur internet dans l’année4.

Les assistants d’intelligence artificielle s’y ajoutent à grande vitesse. En juin 2026, 40 % des Français déclaraient avoir déjà utilisé une IA pour une question de santé, de bien-être ou de sport ; 29 % pour comprendre leurs symptômes, 26 % pour obtenir des précisions sur un diagnostic, une ordonnance ou un médicament2. Dans le monde, OpenAI estime que plus de 230 millions de personnes posent chaque semaine une question de santé ou de bien-être à ChatGPT1.

Les Français et l’IA pour leur santé

Part des personnes ayant déjà utilisé un outil d’IA pour une question de santé, de bien-être ou de sport.

Source : Elabe pour la Région Hauts-de-France, juin 2026, 1 503 personnes de 18 ans et plus 2.

La recherche classique garde pourtant la main : parmi les Français qui utilisent l’IA générative, ceux qui cherchent une information passent encore deux fois plus souvent par un moteur de recherche (59 %) que par une IA (28 %)8. Les deux chemins coexistent, et le patient passe de l’un à l’autre.

Deux recherches, deux pages de résultats

Depuis le 22 juillet 2026, Google affiche en France ses Aperçus IA, des réponses rédigées en tête de page6. Leur présence dépend fortement de la recherche. Quand le patient cherche un praticien près de chez lui, la carte et les fiches dominent : fin 2025, BrightEdge ne relevait plus d’Aperçu IA sur ce type de recherche15. Quand il pose une question de santé, l’Aperçu IA est présent dans la majorité des cas.

Ce que voit le patient, selon ce qu’il cherche

Schémas simplifiés. La disposition varie selon la recherche, l’appareil et le lieu.

Le patient cherche un praticien

Le patient pose une question de santé

  1. 1La carte et les fiches GoogleNom, note, nombre d’avis, horaires, itinéraire, appel. Sur une recherche de praticien, c’est la première impression.
  2. 2Les plateformes de rendez-vousVotre profil y est une source parmi d’autres, lue par les patients comme par les moteurs.
  3. 3Les sitesPages de cabinets et d’établissements : c’est là que votre expertise s’explique.
  4. 4L’Aperçu IASur une question de santé, une réponse rédigée en tête de page, qui cite ses sources.
  5. 5Les pages qui répondentLes pages citées par l’Aperçu IA figurent souvent aussi dans les premiers résultats classiques.

Part des recherches qui affichent un Aperçu IA en France

Relevé sur 100 000 mots-clés français, dont 5 000 en santé, les 7 et 8 août 2026.

Source : SE Ranking, août 2026 3. Éditeur d’outils de référencement ; mesure ponctuelle.

Un chiffre de la même étude mérite l’attention : 60 % des pages citées dans les Aperçus IA figurent aussi dans les dix premiers résultats classiques3. Le référencement classique reste la porte d’entrée des réponses de l’IA.

Ce que cela change pour vous

  • La première impression se joue avant l’appel. Une fiche incomplète ou des avis sans réponse pèsent davantage qu’on ne le pense.
  • La cohérence entre les sources compte. Nom, adresse, horaires et spécialités doivent être identiques sur Google, Doctolib, votre site et les annuaires. Les moteurs, comme les patients, se méfient des contradictions.
  • Ces deux chemins ne demandent pas deux stratégies. Ils reposent sur les mêmes fondations, détaillées dans la partie suivante.
02

Partie 2 sur 5

Les quatre fondations d’un cabinet visible

Contenu, structure, avis, signature : ce que lisent les moteurs comme les patients, et que vous pouvez maîtriser sans compétence technique.

Ce qui rend un cabinet trouvable sur Google et citable par une IA tient en quatre fondations. Aucune n’exige de compétence technique de votre part. Toutes demandent une méthode et de la régularité.

Quatre fondations, deux chemins servis à la fois

FONDATION 01Un contenu qui répondUne page par vraie question de vos patients, la réponse en tête.
FONDATION 02Des données structuréesUn balisage qui décrit le cabinet, les praticiens et les soins.
FONDATION 03Des avis suivisUne fiche Google tenue à jour, une réponse à chaque avis.
FONDATION 04Une expertise signéeChaque contenu porte le nom d’un praticien, jamais d’une machine.
GoogleVisible sur Google et Doctolib
Citable par les assistants IA

Fondation 1. Une page par vraie question de vos patients

Un site qui liste des intitulés de spécialités ne répond à aucune question. Or un moteur, classique ou conversationnel, reprend un texte qui explique, pas un menu. La fondation, c’est une page par vraie question de vos patients, avec la réponse en tête : comment se déroule cette intervention, quand consulter pour ce motif, que prévoir avant le rendez-vous.

Ces pages relèvent de l’information du public, celle que la déontologie autorise expressément. Elles servent d’abord vos patients, qui arrivent mieux préparés en consultation. Elles servent ensuite votre visibilité, parce qu’elles correspondent exactement à ce que les patients tapent ou demandent.

Anatomie d’une page qui répond

Exemple type pour une intervention courante. Le nom du praticien est volontairement masqué.

  1. 1Le titre est la question du patientFormulée avec ses mots, pas avec le jargon du compte rendu opératoire.
  2. 2La réponse d’abordDeux ou trois phrases qui répondent, avant tout développement. C’est le passage que les moteurs reprennent.
  3. 3Des intertitres qui suivent le parcoursAvant, pendant, après. Chaque partie se lit seule.
  4. 4Des questions fréquentesCelles que votre secrétariat entend au téléphone, avec une réponse courte.
  5. 5Une signature et une dateLe praticien qui a rédigé ou relu, sa spécialité, la date de mise à jour.
  6. 6Un balisage invisibleLes données structurées décrivent la page, l’auteur et le cabinet aux moteurs.

Fondation 2. Des données structurées qui décrivent le cabinet

Les moteurs comprennent mieux une page accompagnée d’un balisage normalisé, invisible pour le visiteur. Le vocabulaire schema.org, commun aux grands moteurs, prévoit des types précis pour la santé : Physician pour un médecin ou un cabinet, MedicalClinic pour un centre ou une clinique, MedicalWebPage pour une page d’information médicale16.

Ce balisage dit à la machine qui vous êtes, où vous exercez, quand, et ce que vous prenez en charge. Il relie aussi vos différentes présences : le site, la fiche Google, le profil Doctolib. Google recommande le format JSON-LD et rappelle qu’il ne garantit pas l’affichage de ces données17 : le balisage aide à comprendre, il ne promet rien. Une précaution propre aux médecins : ne pas baliser de notes ni d’avis, puisque l’Ordre déconseille de faire état des évaluations de patients18.

Ce que vous écrivez, ce que la machine comprend

Extrait de balisage JSON-LD pour un médecin. Les valeurs entre crochets sont à remplacer.

// Invisible pour le visiteur, lu par Google et par les IA
{
  "@context": "https://schema.org",
  "@type": "Physician",
  "name": "Docteur [Prénom Nom]",
  "medicalSpecialty": "Ophthalmology",
  "address": { "@type": "PostalAddress",
    "streetAddress": "[adresse]", "addressLocality": "[ville]" },
  "telephone": "+33 …",
  "openingHours": "Mo-Fr 08:30-18:30",
  "availableService": { "@type": "MedicalProcedure",
    "name": "Chirurgie de la cataracte" },
  "sameAs": ["[profil Doctolib]", "[fiche Google]"]
}
Qui
Un médecin, ophtalmologue
Où
[adresse], [ville]
Quand
Du lundi au vendredi, 8 h 30 à 18 h 30
Quoi
Chirurgie de la cataracte
Ailleurs
Même praticien sur Doctolib et sur Google

Fondation 3. Des avis suivis, une réponse à chacun

Pour un patient, la fiche Google est souvent le premier contact avec le cabinet. Une fiche complète, des photos récentes, des horaires justes, des avis récents auxquels le cabinet répond : c’est ce qui inspire confiance. Pour Google, le nombre d’avis reçus fait partie de ce qui détermine la place d’un établissement dans le classement local, et les réponses utiles aident à se démarquer19.

Pour un médecin, une règle s’ajoute : l’Ordre rappelle qu’il n’est pas permis d’inciter ses patients à publier des avis en ligne20. Ce qui reste entre vos mains est déjà beaucoup : une fiche exacte et complète, des photos du cabinet, des horaires justes, un lien de prise de rendez-vous, et une réponse mesurée à chaque avis, positif ou négatif, sans jamais rien révéler qui relève du secret médical.

Le cycle d’une fiche vivante

La ficheExacte et complète : horaires, photos, accès, lien de rendez-vous.
L’avisPublié librement par le patient, sans sollicitation du cabinet.
La lectureChaque avis lu ; signalé à Google s’il enfreint ses règles.
La réponseMesurée, sans rien qui relève du secret médical.
La confianceUne fiche vivante, lue par les patients et les moteurs.

Le cabinet ne sollicite pas les avis ; il tient sa fiche et répond à chacun, avec régularité.

Trois modèles de réponse aux avis

À adapter à votre ton. Les crochets indiquent les éléments à personnaliser.

Avis positif★★★★★

« Accueil très agréable, explications claires, je recommande. »

Merci pour votre message, toute l’équipe du cabinet y est sensible.

Pourquoi ça fonctionne : Courte, sans reprendre aucun élément du soin, sans promotion du cabinet.

Avis négatif sur l’organisation★★☆☆☆

« Une heure d’attente malgré le rendez-vous, personne ne nous a prévenus. »

Merci d’avoir pris le temps d’écrire. Nous comprenons que l’attente ait été pénible. Les urgences du jour peuvent décaler les consultations, et nous travaillons à mieux prévenir les patients lorsque c’est le cas. Le secrétariat reste à votre écoute au [numéro].

Pourquoi ça fonctionne : Remercie, montre que le désagrément est compris, propose un contact par les coordonnées du cabinet. Rien sur une consultation.

Avis qui met en cause un soin★☆☆☆☆

« Opération ratée, le médecin ne m’a rien expliqué. »

Nous sommes désolés de lire ce message. Pour des raisons de secret médical, nous ne pouvons pas échanger sur une situation individuelle en ligne. Nous vous invitons à contacter directement le cabinet au [numéro] afin d’en parler de vive voix.

Pourquoi ça fonctionne : Rappelle le secret médical, ne mentionne aucun soin, ne confirme pas que la personne a été reçue, propose d’en parler directement.

D’après les conseils du guide du Conseil national de l’Ordre des médecins sur la réputation numérique 20.

Fondation 4. Une expertise signée et rendue lisible

Google résume ses attentes en quatre lettres, E-E-A-T : expérience, expertise, autorité, fiabilité. Pour les sujets qui peuvent avoir un impact important sur la santé, il indique que ses systèmes accordent encore plus de poids aux contenus qui présentent ces qualités21. Une page signée par un praticien identifiable, qualifié, cohérent d’une source à l’autre, coche toutes ces cases.

Personne n’est mieux placé qu’un praticien pour signer un contenu médical fiable et vulgarisé. Encore faut-il que cette signature se voie : une page par praticien, le nom de l’auteur sur chaque contenu, une date de relecture, une présence cohérente sur LinkedIn.

E-E-A-T, traduit pour un cabinet

EExpérienceCe que vous faites au quotidien, raconté concrètement.Décrire le parcours tel qu’il se déroule dans votre cabinet.
EExpertiseVos qualifications, votre spécialité, votre formation.Une page praticien complète : diplômes, qualifications reconnues.
AAutoritéCe que d’autres disent de vous : confrères, sociétés savantes, publications.Publications, interventions, réseau de confrères correspondants.
TFiabilitéDes informations exactes, datées, cohérentes partout.Mentions légales, date de mise à jour, sources citées.
03

Partie 3 sur 5

Être cité par les IA : le mécanisme du GEO

Une intelligence artificielle ne classe pas, elle cite. Comprendre comment elle choisit ses sources, c’est savoir comment en faire partie.

Le GEO, pour Generative Engine Optimization, désigne le travail qui rend un contenu citable par les moteurs qui rédigent une réponse. Là où le référencement classique vise une place dans une liste, le GEO vise à devenir la source que l’IA reprend.

Comment un assistant choisit ses sources

01Le patient demandeUne question en langage courant, souvent avec un lieu et un motif.
02L’IA chercheElle interroge le web au moment de la question, pas seulement sa mémoire.
03Elle lit et compareElle retient les pages claires, structurées, cohérentes et signées.
04Elle citeElle reprend quelques sources dans sa réponse, avec un lien vers elles.

Quand la question appelle une information locale ou récente, un assistant ne répond pas seulement de mémoire. Il lance une recherche sur le web, lit quelques pages, puis compose sa réponse en citant ses sources. Chaque assistant s’appuie pour cela sur un index de recherche, le sien ou celui d’un partenaire, alimenté par des robots qui parcourent les sites.

ChatGPT affiche les liens de ses sources sous ses réponses et s’appuie sur des moteurs de recherche tiers22. Google indique que ses Aperçus IA peuvent lancer plusieurs recherches associées pour composer une réponse, et surtout qu’aucune optimisation spéciale n’est requise pour y apparaître : les principes fondamentaux du référencement restent valables23.

La conséquence est directe : être cité, ce n’est pas être « bien classé » au sens ancien, c’est faire partie des quelques pages que l’assistant a lues et jugées assez claires pour s’appuyer dessus. Les fondations de la partie précédente sont exactement ce qui rend une page citable : un contenu qui répond, un balisage qui décrit, des avis qui rassurent, une signature qui fait autorité.

Une réponse d’assistant, et ses sources

Exemple type. Les sources citées varient selon l’assistant, la question et le moment.

Ce que lisent les IA : leurs robots

Chaque éditeur envoie des robots parcourir le web. Il faut distinguer ceux qui servent la recherche, grâce auxquels votre site peut être lu et cité au moment d’une question, et ceux qui servent l’entraînement des modèles. Les éditeurs documentent cette séparation : vous pouvez refuser l’entraînement sans renoncer à la recherche.

Les principaux robots, d’après la documentation officielle des éditeurs

ÉditeurRobotRôle
OpenAIOAI-SearchBotFait apparaître les sites dans les résultats de recherche de ChatGPT24
OpenAIGPTBotCollecte des contenus pour entraîner les modèles24
GoogleGoogle-ExtendedAutorise ou non l’entraînement de Gemini. Sans effet sur la recherche Google ni sur le classement25
AnthropicClaude-SearchBotAméliore les résultats de recherche de Claude26
AnthropicClaudeBotCollecte des contenus pour l’entraînement26
PerplexityPerplexityBotFait apparaître et cite les sites dans Perplexity, sans entraînement27
# Laisser les robots de recherche des assistants lire le site
User-agent: OAI-SearchBot
Allow: /

User-agent: Claude-SearchBot
Allow: /

User-agent: PerplexityBot
Allow: /

Le réflexe à avoir

Ouvrez votresite.fr/robots.txt. S’il bloque tous les robots, ou s’il a été réglé un jour « contre les IA » sans distinction, votre site peut être absent des réponses. En France, Google propose aussi depuis juillet 2026 un réglage dans la Search Console pour choisir d’apparaître ou non dans ses fonctions d’IA6.

Recherche classique et réponses des IA : ce qui change, ce qui reste

Recherche classiqueRéponses des IA
Ce que voit le patientUne liste de liens à comparerUne réponse rédigée qui cite quelques sources
Ce qui compteLa position dans la listeÊtre retenu comme source
Ce qui est luPertinence, liens, qualité techniqueClarté de la réponse, structure, cohérence, signature
Ce que l’on mesureAffichages, clics, positionsCitations, mentions, visites venues des assistants
Ce qui ne change pasUn contenu utile, exact et signé, sur un site rapide, sécurisé et bien balisé.

Les six signaux d’une page citable

La réponse en têteDeux ou trois phrases qui répondent avant tout développement.
Des titres en questionsLes intertitres reprennent les questions des patients.
Des faits identiques partoutNom, adresse, téléphone, horaires et spécialités, à l’identique sur chaque source.
Un auteur identifiéLe praticien, sa spécialité, un lien vers sa page.
Une date de mise à jourUne information de santé datée inspire davantage confiance.
Un balisage propreLes données structurées confirment ce que dit le texte.
04

Partie 4 sur 5

Déontologie : ce que vous avez le droit de faire

La première question de tout praticien, à juste titre. La réponse est nette : oui, dans un cadre précis, qui est aussi celui que les moteurs valorisent.

Depuis le décret du 22 décembre 2020, le code de déontologie ne parle plus d’interdire la publicité : il organise la communication du médecin. Ce qu’il permet couvre l’essentiel du travail décrit dans ce livre blanc. Ce qu’il interdit doit être connu avec précision.

« I. Le médecin est libre de communiquer au public, par tout moyen, y compris sur un site internet, des informations de nature à contribuer au libre choix du praticien par le patient, relatives notamment à ses compétences et pratiques professionnelles, à son parcours professionnel et aux conditions de son exercice. […] Elle est loyale et honnête, ne fait pas appel à des témoignages de tiers, ne repose pas sur des comparaisons avec d’autres médecins ou établissements et n’incite pas à un recours inutile à des actes de prévention ou de soins. […]

II. Le médecin peut également, par tout moyen, y compris sur un site internet, communiquer au public ou à des professionnels de santé, à des fins éducatives ou sanitaires, des informations scientifiquement étayées sur des questions relatives à sa discipline ou à des enjeux de santé publique. […] »

Code de la santé publique, article R.4127-19-1, extraits 31

Le texte autorise donc deux registres : l’information sur votre exercice (compétences, pratiques, parcours, conditions d’accès) et l’information éducative ou sanitaire, scientifiquement étayée, formulée « avec prudence et mesure ». Le Conseil d’État a validé ce cadre en 202232. L’article R.4127-19 ne contient plus qu’une phrase : « La médecine ne doit pas être pratiquée comme un commerce »33.

Les recommandations publiées par l’Ordre en février 2021 précisent l’esprit du texte : dater les informations mises en ligne, citer ses sources, les vérifier régulièrement, et ne pas faire état des notes, avis ou remerciements de patients18.

Feu vert, vigilance, interdit

Feu vert

  • Présenter vos compétences, vos pratiques, votre parcours et les conditions de votre exercice
  • Publier des contenus éducatifs ou de prévention, scientifiquement étayés
  • Expliquer un parcours de soins sur votre site
  • Tenir votre fiche Google exacte et complète
  • Répondre aux avis avec mesure, sans atteinte au secret
  • Dater vos contenus et citer vos sources

Vigilance

  • Photos avant et après : seulement si elles montrent les résultats habituellement attendus
  • Réseaux sociaux : de la pédagogie, pas de promotion de votre propre activité
  • Données et résultats : seulement des données confirmées
  • Photos et vidéos au cabinet : aucun patient identifiable
  • Ne jamais inciter à un recours inutile à des soins

Interdit

  • Témoignages de tiers, mise en avant de notes, d’avis ou de remerciements de patients
  • Comparaisons avec d’autres médecins ou établissements (délais, tarifs, actes)
  • Référencement prioritaire, payant ou gratuit : annonces, hashtags pour gagner en visibilité
  • Inciter des patients à publier des avis en ligne
  • Pratiquer la médecine comme un commerce
  • Toute atteinte au secret médical, y compris dans une réponse à un avis

Sources : art. R.4127-19-1, R.4127-13, R.4127-19 et R.4127-80 du Code de la santé publique ; recommandations du CNOM de février 2021 ; charte du médecin créateur de contenu, 2025 ; guide du CNOM sur la réputation numérique, 2018 31,34,33,30,18,35,20.

Ce cadre est rappelé à titre informatif, à partir des textes et des documents de l’Ordre en vigueur en octobre 2026. Un article R.4127-13-1 sur l’usage du numérique et de l’intelligence artificielle par le médecin a par ailleurs été créé en juillet 202638. Chaque situation s’apprécie au regard des règles applicables à votre exercice et, en cas de doute, avec votre Conseil départemental de l’Ordre.

05

Partie 5 sur 5

Votre plan d’action en 90 jours

Personne ne peut promettre une position ni un délai. L’ordre des priorités, lui, est connu. Voici une progression réaliste sur un trimestre.

Rien de tout cela ne se fait en un jour. Mais l’ordre des priorités est clair : d’abord ce que le patient découvre avant tout contact, ensuite ce qui explique votre expertise, enfin ce qui la fait reconnaître. Voici une progression réaliste sur un trimestre, à mener seul ou accompagné.

Douze semaines, cinq chantiers

S1 à S12 : semaines. Les chantiers avancent en parallèle, à un rythme soutenable pour un cabinet.

Jours 1 à 30Les fondations
  • Revendiquer et compléter la fiche Google : catégories, horaires, photos, lien de rendez-vous.
  • Vérifier que nom, adresse, téléphone et spécialités sont identiques partout.
  • Poser le balisage du cabinet et des praticiens. Vérifier que le site ne bloque pas les robots de recherche des IA.
  • Dater chaque page existante et citer ses sources.
  • Lister avec le secrétariat les dix questions les plus posées.
Jours 31 à 60Le contenu
  • Publier trois à cinq pages-réponses, rédigées ou relues et signées par un praticien.
  • Lire chaque avis chaque semaine, signaler à Google ceux qui enfreignent ses règles.
  • Répondre à chaque avis existant, positif ou négatif.
  • Compléter la page de chaque praticien : parcours, qualifications, activité.
Jours 61 à 90L’autorité
  • Décliner chaque page en publication pédagogique sur LinkedIn, signée, sans promotion de votre activité.
  • Faire savoir à vos confrères correspondants ce que vous prenez en charge.
  • Mesurer : affichages et actions de la fiche, visites, citations sur un panel de questions.
  • Ajuster le plan éditorial selon les questions qui remontent.

Où en est votre cabinet ? L’auto-diagnostic en 20 points

Cochez ce qui est en place aujourd’hui. Le total indique par où commencer.

Fiche Google et avis
Site et contenus
Données et technique
Signature et mesure

0 / 20

0 à 7 : les fondations d’abordCommencez par la fiche Google et la cohérence des informations. Le plan des 30 premiers jours est fait pour vous.
8 à 14 : la base est làLe contenu et la signature feront la différence. Concentrez-vous sur les pages-réponses.
15 à 20 : entretenir et mesurerVotre présence est solide. Suivez les citations et faites vivre le contenu chaque mois.

Les six indicateurs à suivre chaque mois

Inutile de multiplier les tableaux de bord. Six indicateurs, relevés à la même date chaque mois, suffisent à savoir si le travail porte ses fruits. Le premier relevé, fait avant toute action, sert de point zéro.

Affichages de la ficheCombien de fois votre fiche apparaît dans Google Search et Maps.Fiche d’établissement Google
Actions depuis la ficheAppels, itinéraires, clics vers le site et vers la prise de rendez-vous.Fiche d’établissement Google
Avis et réponsesAvis reçus dans le mois et part d’avis ayant reçu une réponse.Fiche d’établissement Google
Recherches et clicsLes requêtes qui affichent votre site, les clics et la position moyenne.Google Search Console
Provenance des visitesGoogle, accès direct, assistants IA, plateformes de rendez-vous.Outil de statistiques du site
Citations par les IASur un panel fixe de questions, combien de réponses citent le cabinet.Test mensuel, toujours les mêmes questions

Annexe

Glossaire.

Aperçu IA (AI Overviews)
Réponse rédigée par l’intelligence artificielle de Google, affichée en tête de certaines pages de résultats, avec des liens vers ses sources.
Assistant conversationnel
Outil qui répond en langage courant à une question : ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity, Copilot.
Données structurées
Balisage invisible pour le visiteur, au format schema.org, qui décrit précisément une page aux moteurs : cabinet, praticien, adresse, horaires, soins.
E-E-A-T
Expérience, expertise, autorité, fiabilité : les critères que Google demande à ses évaluateurs d’apprécier, avec une exigence renforcée pour les sujets de santé.
Fiche d’établissement Google
La fiche qui présente le cabinet dans Google Search et Google Maps : nom, adresse, horaires, avis, photos.
GEO
Generative Engine Optimization : le travail qui rend un contenu citable par les moteurs qui rédigent une réponse.
Mode IA
Mode de recherche de Google, lancé en France en juillet 2026, qui répond par une conversation plutôt que par une liste de liens.
Page-réponse
Page de site consacrée à une vraie question de patient, qui commence par une réponse courte, signée et datée.
Recherche locale
Recherche liée à un lieu (« ophtalmologue Lyon », « près de moi »), à laquelle Google répond surtout par la carte et les fiches.
Référencement prioritaire
Au sens du code de déontologie (art. R.4127-80), tout procédé, payant ou gratuit, qui fait apparaître un médecin en priorité dans les résultats. Interdit.
Requête
Les mots tapés ou la question posée par le patient.
Robot d’exploration
Programme qui parcourt le web pour le compte d’un moteur ou d’un assistant (Googlebot, OAI-SearchBot, ClaudeBot…).
robots.txt
Fichier placé à la racine du site, qui indique aux robots ce qu’ils peuvent explorer.
schema.org
Vocabulaire commun aux moteurs de recherche pour décrire le contenu d’une page.
Search Console
Outil gratuit de Google qui montre les requêtes, les affichages et les clics d’un site.
SEO
Search Engine Optimization, ou référencement naturel : le travail qui rend un site visible dans les résultats des moteurs.
YMYL
Your Money or Your Life : les sujets, dont la santé, pour lesquels Google accorde encore plus de poids à la fiabilité des contenus.

Annexe

Sources et méthode.

Ce livre blanc s’appuie exclusivement sur des sources publiques et datées : déclarations officielles des éditeurs, documentation technique des moteurs, textes réglementaires, études publiées. Chaque chiffre est suivi d’un numéro qui renvoie à la liste ci-dessous. Lorsqu’aucune donnée fiable n’existe, nous ne l’écrivons pas.

Les schémas d’interface sont des illustrations simplifiées : ils ne représentent aucun cabinet réel. Les rappels déontologiques sont donnés à titre informatif et ne constituent pas un avis juridique ; en cas de doute, votre Conseil départemental de l’Ordre reste l’interlocuteur de référence.

Données arrêtées en octobre 2026.

  1. OpenAI, « Introducing ChatGPT Health », 7 janvier 2026 (230 millions de personnes par semaine ; service non ouvert dans l’Espace économique européen). openai.com/index/introducing-chatgpt-health
  2. Elabe pour la Région Hauts-de-France, « Les Français et l’intelligence artificielle », 12 juin 2026. 1 503 personnes représentatives de 18 ans et plus, interrogées en ligne les 1er et 2 juin 2026. elabe.fr/intelligence-artificielle
  3. SE Ranking, « Les AI Overviews viennent de débarquer en France », 19 août 2026. 100 000 mots-clés français dont 5 000 en santé, relevés les 7 et 8 août 2026. seranking.com/fr/blog/etude-apercus-ia-france
  4. Arcep, Arcom, CGE, ANCT et Crédoc, Baromètre du numérique, édition 2025. 4 066 personnes, juillet et août 2024. arcep.fr/uploads/tx_gspublication/barometre-du-numerique_edition_2025_PRESENTATION_mars2025.pdf
  5. Eurostat, indicateur tin00101, « Individuals using the internet for seeking health-related information », 2025, personnes de 16 à 74 ans. ec.europa.eu/eurostat/databrowser/view/tin00101/default/table
  6. Google France, « Lancement des Aperçus IA et du Mode IA dans la Recherche Google en France », 22 juillet 2026. blog.google/intl/fr-fr/nouveautes-produits/explorez-obtenez-des-reponses/recherche-ia-apercus-mode
  7. Étude OpinionWay pour DoctiZen (2021), rapportée par Pourquoi Docteur, « Comment les Français choisissent-ils leur médecin ? », 8 avril 2022. Rapport original non publié. www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/39052-Comment-Francais-choisissent-ils-medecin
  8. Arcep, Arcom, CGE, ANCT et Crédoc, Baromètre du numérique, édition 2026. 4 145 personnes, juin 2025. www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/barometre-du-numerique-edition-2026_PRESENTATION.pdf
  9. Sam Altman, OpenAI DevDay, 6 novembre 2023 (100 millions d’utilisateurs hebdomadaires), repris par la presse. tech.eu/2025/10/07/chatgpt-has-more-than-800m-weekly-active-users-says-altman
  10. OpenAI, déclaration à Axios, 29 août 2024 (plus de 200 millions d’utilisateurs hebdomadaires). gigazine.net/gsc_news/en/20240830-openai-chatgpt-200m-users
  11. Brad Lightcap, directeur des opérations d’OpenAI, entretien CNBC, 20 février 2025 (400 millions ; 300 millions en décembre 2024). www.pymnts.com/news/artificial-intelligence/2025/openai-chief-operating-officer-brad-lightcap-says-company-reaches-400-million-weekly-active-users
  12. Nick Turley, OpenAI, cité par TechCrunch, 4 août 2025 (500 millions fin mars 2025, 700 millions en août 2025). techcrunch.com/2025/08/04/openai-says-chatgpt-is-on-track-to-reach-700m-weekly-users
  13. Sam Altman, OpenAI DevDay, 6 octobre 2025 (plus de 800 millions d’utilisateurs hebdomadaires), tech.eu. tech.eu/2025/10/07/chatgpt-has-more-than-800m-weekly-active-users-says-altman
  14. OpenAI, annonce du 27 février 2026 (plus de 900 millions d’utilisateurs hebdomadaires), rapportée par CNET et Yahoo Finance. finance.yahoo.com/news/chatgpt-almost-1-billion-weekly-212157499.html
  15. BrightEdge, « Healthcare and AI Overviews: How Google Sharpened Its Approach Over Three Years », 24 décembre 2025 (panel non publié, marché non précisé). www.brightedge.com/resources/weekly-ai-search-insights/healthcare-ai-evolution-google-2023-2025
  16. schema.org, types Physician (et ses sous-types IndividualPhysician et PhysiciansOffice), MedicalClinic, MedicalWebPage ; énumération MedicalSpecialty. schema.org/Physician
  17. Google Search Central, « Présentation des données structurées » (JSON-LD recommandé, affichage non garanti). developers.google.com/search/docs/appearance/structured-data/intro-structured-data?hl=fr
  18. Conseil national de l’Ordre des médecins, recommandations sur les informations susceptibles d’être portées à la connaissance du public, février 2021. www.conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/cnom_recommandations_art_19-1.pdf
  19. Google, Aide Fiche d’établissement, « Conseils pour améliorer votre classement local sur Google ». support.google.com/business/answer/7091?hl=fr
  20. Conseil national de l’Ordre des médecins, « Préserver sa réputation numérique, guide pratique », 2018. www.conseil-national.medecin.fr/publications/documentation/editions/guide-reputation
  21. Google Search Central, « Creating helpful, reliable, people-first content » (E-E-A-T et sujets dits YMYL). developers.google.com/search/docs/fundamentals/creating-helpful-content
  22. OpenAI, « Introducing ChatGPT search », 31 octobre 2024, mis à jour le 5 février 2025. openai.com/index/introducing-chatgpt-search
  23. Google Search Central, « Fonctionnalités d’IA et votre site Web ». developers.google.com/search/docs/appearance/ai-features?hl=fr
  24. OpenAI, « Overview of OpenAI Crawlers » (OAI-SearchBot, GPTBot, ChatGPT-User). developers.openai.com/api/docs/bots
  25. Google, « Robots d’exploration courants de Google » (Google-Extended). developers.google.com/crawling/docs/crawlers-fetchers/google-common-crawlers?hl=fr
  26. Anthropic, « Does Anthropic crawl data from the web, and how can site owners block the crawler? », avril 2026 (ClaudeBot, Claude-User, Claude-SearchBot). support.claude.com/en/articles/8896518-does-anthropic-crawl-data-from-the-web-and-how-can-site-owners-block-the-crawler
  27. Perplexity, « Perplexity Crawlers » (PerplexityBot, Perplexity-User). docs.perplexity.ai/guides/bots
  28. OpenAI, « Our approach to advertising and expanding access to ChatGPT », 16 janvier 2026, et « ChatGPT Ads se déploie en Europe », 18 août 2026. openai.com/fr-FR/index/chatgpt-ads-expands-across-europe
  29. Aide Google Ads, « À propos des annonces et des Aperçus IA » (pays concernés, secteurs exclus dont la santé), consultée en octobre 2026. support.google.com/google-ads/answer/16297775?hl=fr
  30. Code de la santé publique, art. R.4127-80 et commentaire du Conseil national de l’Ordre (référencement numérique prioritaire). conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/lexercice-profession-art-69-108/1-regles-communes-modes-dexercice-art-69-84-12
  31. Code de la santé publique, art. R.4127-19-1, créé par le décret n° 2020-1662 du 22 décembre 2020. www.conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/devoirs-generaux-medecins-art-2-31/article-19-1-communication-professionnelle
  32. Conseil d’État, 28 septembre 2022, n° 448293 (recours contre le décret du 22 décembre 2020 rejeté). www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2022-09-28/448293
  33. Code de la santé publique, art. R.4127-19, dans sa rédaction issue du décret du 22 décembre 2020. conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/devoirs-generaux-medecins-art-2-31/article-19-commerce-interdiction
  34. Code de la santé publique, art. R.4127-13 (information du public). conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/devoirs-generaux-medecins-art-2-31/article-13-information-public
  35. Conseil national de l’Ordre des médecins, « Charte du médecin créateur de contenu responsable », janvier 2025. www.conseil-national.medecin.fr/publications/actualites/charte-medecin-createur-contenu-responsable
  36. Google, Règles relatives au contenu ajouté par les utilisateurs, « Contenus interdits et soumis à des restrictions ». support.google.com/contributionpolicy/answer/7400114?hl=fr
  37. Conseil national de l’Ordre des médecins, commentaire de l’article 4 du code de déontologie (secret professionnel). conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/devoirs-generaux-medecins-art-2-31/article-4-secret-professionnel
  38. Code de la santé publique, art. R.4127-13-1, créé par le décret n° 2026-691 du 27 juillet 2026 (numérique et intelligence artificielle). conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/devoirs-generaux-medecins-art-2-31/article-13-1-numerique-ia-innovations

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